L’ancrage et la posidonie ne font pas bon ménage

L’ancrage dans les herbiers méditerranéens formés par la posidonie, une plante marine endémique, est une cause importante de régression de cette espèce clé qui nous rend pourtant de nombreux service. Bien évidemment l’importance de l’impact est directement liée à la taille des navires qui y mouillent. Cette dégradation, désormais bien connue des gestionnaires des espaces marins en France, fait l’objet de suivis et surtout de mesures de protection pour prévenir tout impact. Malheureusement, certaines destructions sont irrémédiables à l’échelle de temps humaine et le problème de l’ancrage dans les herbiers de posidonies ne connaît pas de frontières en Méditerranée.

Plus c’est gros plus ça détruit

La posidonie (Posidonia oceanica de son nom scientifique) est une plante marine endémique de Méditerranée qui forme de véritables prairies entre 0 et 40 mètres de profondeur. De par leur structure complexe en trois dimensions, les herbiers de posidonies sont un habitat à la base d’un des écosystèmes les plus riches de Méditerranée. Cette fameuse structure leur permet entre autre de piéger du carbone pendant des millénaires dans leur important système racinaire souterrain, tandis que la canopée des feuilles sert d’abri aux espèces les plus petites, atténuent la force de la houle et est exportée vers les plages pour les protéger de l’érosion, ainsi que vers d’autres écosystèmes marins où elle sert d’apport en éléments nutritifs.

Une prairie de posidonies à faible profondeur sur le littoral varois de la presqu’île de Giens. Remarquez la complexité du relief de l’herbier. Photo : Arnaud Abadie.

Malheureusement pour elles, les prairies de posidonies sont situées dans la zone littorale où le plus grand nombre d’activités humaines sont concentrées, notamment celles liées au développement urbain (ports, plages artificielles, digues, rejet d’eaux usées) et aux activités nautiques (navigation de plaisance, pêche, plongée sous-marine, sports nautiques, tourisme). Parmi ces nombreuses sources d’impact potentielles, c’est de l’ancrage lié à la navigation dont nous allons parler, que ce soit celui de plaisance ou celui lié aux activités professionnelles.

Quelques activités humaines en zone littorale impactant les herbiers de posidonies. Illustration : Arnaud Abadie.

Avant de discuter de l’impact de l’ancrage des navires sur les herbiers de posidonies, il est nécessaire de caractériser cette pression par des chiffres. En Méditerranée française, la flotte de plaisance en activité est estimée à environ 200 000 navires (ce chiffre provenant du nombre d’immatriculations). 75 % de ces navires sont des embarcations de moins de 6 mètres de long et dans la grande majorité (81 %) des bateaux à moteur. A ces embarcations immatriculées en France s’ajoutent des navires habitables étrangers, le plus souvent en provenance de pays Méditerranéens. A cela s’ajoute encore les yachts, battant quasiment tous pavillon étranger, dont la taille peut atteindre plus de 100 mètres de long. Enfin, toujours plus loin dans la surenchère de taille, viennent s’ajouter les navires de croisières qui eux peuvent mesurer jusqu’à 300 mètres de long.

Une zone de mouillage intensif en Corse (baie de Calvi). Photo : Arnaud Abadie.

A ce stade vous pensez certainement que la Méditerranée française est largement assez grande pour accueillir tout ce beau monde. L’ennuie c’est que ces navires viennent tous s’ancrer près du rivage et se regroupent aux mêmes endroits dans les baies abritées ainsi que devant les plages. Plus le navire sera long, plus sont ancre sera grande et lourde, plus il la jettera à grande profondeur pour assurer un mouillage sécurisé en déposant une longueur de chaîne sur le fond au moins équivalente à sa taille. Manque de chance, ces gammes de profondeur sont celles colonisées par la posidonie. L’herbier est le plus souvent continu dans ces zones. Du moins avant les premiers impacts d’ancres.

Soyons clair, tout ancrage dans la posidonie a un impact quelque soit la taille du navire. La différence est bien évidemment dans l’intensité de cet impact, un zodiac de 5 mètres faisant énormément moins de dégâts qu’un yacht de 50 mètres de long. Disséquons un peu l’action de l’ancrage sur les herbiers pour comprendre le phénomène de destruction. Trois phases sont à prendre en compte, chacune impactant de manière différente les herbiers.

Lors la première étape, l’ancre atteint le fond après avoir été jetée depuis le navire. Si une fois le mouillage posé dans la posidonie il n’y a pas de mouvement du navire, l’ancre n’a qu’une action réduite en arrachant seulement quelques feuilles. Cependant, certains navires réalisent une marche arrière afin d’enfoncer le mouillage plus profondément dans le fond marin. Une première action de destruction importante se déroule ainsi. Si le navire est de petite taille, ce seront des feuilles qui seront arrachées. Si c’est un yacht ou un navire de croisière, la strate foliaire sera totalement arrachée et la matte1 sera creusée parfois sur plusieurs dizaines de centimètres de profondeur.

Ancre d’un yacht de 30 mètres de long venant de mouiller dans un herbier de posidonies à 15 mètres de profondeur. Photo : Arnaud Abadie.

Une fois le bateau ancré, il ne reste pas immobile. Il va bouger en fonction du secteur et de la force du vent et des courants marins. Ainsi, durant la seconde phase, l’ancre va elle-même effectuer des mouvements de faible amplitude, augmentant l’impact sur l’herbier. Le principal impact du mouillage lorsque le navire est immobilisé reste cependant l’action de fauchage de la chaîne de l’ancre qui est tendue et se déplace latéralement. Les feuilles de la posidonie sont alors arrachées sur un large secteur selon l’intensité de la houle et du vent.

Chaîne d’ancre traversant un herbier de posidonies en Corse. Le déplacement latéral va faucher les feuilles situées sur sa trajectoire. Photo : Arnaud Abadie.

Enfin, la dernière phase de destruction se déroule lorsque l’ancre est remontée sur le navire. C’est à ce moment que les dommages les plus importants se produisent. L’ancre parcours ainsi dans la posidonie une distance égale à la longueur de sa chaîne en labourant la prairie. Le résultat dépend encore de la taille de l’embarcation. Un navire de petite taille laissera un sillon relativement étroit sans feuilles dans l’herbier. Un grosse unité de navigation laissera une trace profonde dans la matte en détruisant irrémédiablement des dizaines de mètres carré.

L’ancrage répété des yachts dans les herbiers de posidonies engendre l’arrachage des feuilles et le creusement de la matte en profondeur. L’herbier est considéré comme détruit et aucune récupération n’est possible à l’échelle de temps humaine. Photo : Arnaud Abadie.

Si un seul navire s’ancrait une fois par an dans une zone sans autres pressions anthropiques2, l’impact de l’ancrage sur les prairies de posidonies serai négligeable. Le problème c’est que c’est plus d’une centaine de navires de toutes tailles qui s’ancrent chaque jour durant la période estivale dans les baies et les criques du littoral méditerranéen, et cela depuis plusieurs dizaines d’années. Les surfaces ainsi détruites sont donc importantes et leur récupération quasiment nulle à échelle de temps humaine, surtout aux grandes profondeurs où la moindre quantité de lumière disponible réduit la croissance de la plante. Vous allez voir dans la suite que d’autres processus se déroulent dans le sédiment des herbiers et que les pertes écologiques vont au-delà de la destruction de cet habitat primordial.

Des retombées indirectes

Revenons à notre prairie de posidonies raturée de traces d’ancrage avec par endroit sa matte à nu et faisons un peu de chimie pour comprendre ce qu’il s’y passe. L’une des capacités d’un herbier non dégradé est d’injecter de l’oxygène en petite quantité dans le sédiment à l’extrémité des racines de la plante. Cet apport d’oxygène transforme le sulfure d’hydrogène du sédiment, un composé hautement toxique pour les espèces aquatique, en acide sulfurique qui lui est assimilable par la posidonie. Cette oxydation du sédiment n’est possible que lorsque la canopée3 est intacte et que la plante est capable de fabriquer de l’oxygène via la photosynthèse, ce qui n’est pas le cas dans les traces d’ancrage. Lorsque ce processus est stoppé, la concentration en sulfure d’hydrogène va augmenter dans la matte et au voisinage de l’herbier encore intact. Ce composé toxique va ainsi limiter le développement de la posidonie et ralentir voire compromettre la recolonisation de cicatrices issues de l’ancrage.

Hypothèse sur les processus chimiques induits par l’ancrage intensif dans l’herbier de posidonies. Illustration : Arnaud Abadie.

Le cercle vicieux ne s’arrête pas là. La matte morte est un substrat4 très prisé par l’espèce Caulerpa cylindracea, une algue verte tropicale introduite par les activités humaines. Cette caulerpe est notamment capable d’injecter du sulfure d’hydrogène dans le sédiment de la matte, amplifiant ainsi le phénomène de blocage de la recolonisation par l’herbier de posidonies.

Détail de la caulerpe (Caulerpa cylindracea) sur de la matte morte de posidonie. Photo : Arnaud Abadie.

L’ancrage induit donc une destruction à long terme d’un habitat à la base de l’écosystème marin le plus riche en espèces de Méditerranée. Au-delà de cette destruction, c’est la capacité des herbiers de posidonies à fournir l’un des principaux services écosystémiques qui est compromise : le stockage à long terme du carbone. Comme nous l’avons brièvement vu plus tôt, la matte est un lieu de stockage de carbone important s’étendant sur la totalité de la surface occupée par la posidonie sur plusieurs mètres de profondeur. De par les échanges gazeux entre l’atmosphère et l’océan, une partie du CO2 atmosphérique se retrouve piégé dans la matte de posidonie sous forme organique.

La matte de posidonie peut faire jusqu’à 5 mètres d’épaisseur et stocke le carbone pendant des millénaires. Photo : Arnaud Abadie.

Une fois ces informations en tête, l’impact de l’ancrage sur le stock de carbone de la posidonie est relativement facile à comprendre. En arrachant plusieurs mètres cube de matte lorsqu’ils relèvent leur ancre, les plus gros navires détruisent en quelques minutes plusieurs centaines d’années de stockage de carbone. Le carbone est ainsi « libéré » dans l’environnement marin et dois être à nouveau piégé via les différents processus de piégeage du carbone. Lorsque la capacité des océans à pompé le carbone atmosphérique est surpassée par la quantité à absorber, l’océan s’acidifie. Mais ceci est une autre histoire…

Bien qu’étant relativement localisé et concernant des surfaces d’herbier inférieures à celles d’autre activités humaines, les conséquences de l’ancrage dans la posidonie impactent à long terme le milieu marin avec peu de capacités de récupération. Ce constat est le fruit de dizaines d’années de recherche scientifique sur tout le pourtour méditerranéen pour connaître, dans un premier temps, la biologie de la posidonie, puis dans un second temps comprendre le processus de dégradation des herbiers par l’ancrage. En s’appuyant sur ces recherches scientifiques, les décideurs et les gestionnaires du milieu marin mettent en place des mesures de conservation des herbiers de posidonies. Mais rien n’est simple lorsqu’il s’agit de protéger des espaces littoraux au sein desquels les enjeux économiques liés au tourisme sont importants.

Constat et action

On l’oublie souvent mais la posidonie en tant qu’espèce est protégée par l’arrêtée ministériel de 1988 qui lui même est issu de la loi de protection de la nature de 1976. Cette loi stipule qu’est interdit la destruction, la coupe, l’arrachage, la mutilation, la cueillette ou l’enlèvement, le colportage, l’utilisation, la mise en vente, la vente ou l’achat de tout ou partie de la plante. A noter que cette loi s’applique également à la cymodocée (Cymodocea nodosa), une autre plante marine très présente en Méditerranée à proximité des herbiers de posidonies. Oui vous avez bien compris. Cela fait plus de 40 ans que les herbiers de posidonies sont strictement protégés par la loi et que leur destruction par l’ancrage est donc un délit. Mais lorsque aucun moyen n’est mit en œuvre pour faire appliquer une loi, cette dernière est totalement ignorée et ineffective. Ce manque de considération pour cet arrêté peut s’expliquer par le manque de connaissance et de sensibilisation des autorités et du public à l’importance des prairies de posidonies au moment de sa création.

Deux espèces de plantes marines de Méditerranée française strictement protégées par la loi : Cymodocea nodosa (à gauche) et Posidonia oceanica (à droite). Photo : Arnaud Abadie.

Depuis quelques années, une réelle évolution est observée dans les mesures de protection des herbiers contre l’ancrage. Ce changement est le fruit de plusieurs dizaines d’années de communication et de sensibilisation au rôle clé joué par les écosystèmes de Méditerranée. Des conseils de bonnes pratiques d’ancrage sont notamment fournis aux plaisanciers et font (normalement) partie de la formation théorique du permis bateau côtier.

Deux actions importantes ont fortement renforcé la protection des prairies de posidonies ces dernières années. La première est un nouvel outil législatif avec le décret 123/2019 de la préfecture maritime de Méditerranée. Ce dernier stipule notamment que « Le mouillage des navires ne doit ni porter atteinte à la conservation, ni conduire à la destruction, à l’altération ou à la dégradation d’habitats d’espèces végétales marines protégées ». Il précise également qu’ « il est ainsi interdit de mouiller dans une zone correspondant à un habitat d’espèces végétales marines protégées lorsque cette action est susceptible de lui porter atteinte ». La grande différence de cet arrêté préfectoral par rapport aux lois déjà existantes est que celle-ci encadre strictement l’ancrage dans les herbiers en l’identifiant clairement comme source d’impact. De plus, elle est directement mise en application par les autorités en charge du milieu marin, disposant ainsi d’agents spécialisés dans le domaine maritime.

Entête de l’arrêté 123/2019 de la Préfecture maritime de Méditerranée.

La seconde action consiste en l’accélération de la mise en place de mouillages écologiques pour éviter aux navires d’avoir à s’ancrer dans des habitats marins sensibles. Ce type de mouillage est constitué d’une visse s’enfonçant d’environ un mètre dans le sédiment sur une surface très réduite avec un impact quasiment nul sur le fond marin. Une tige rigide équipée d’un bout (corde) est arrimée à la visse. Une bouée est reliée au bout à mi-profondeur afin de la maintenir droite dans la colonne d’eau et d’éviter son action de fauchage dans les herbiers de posidonies. Enfin, un bout, ou une chaîne, relié à la bouée de surface (sur la quelle viennent s’amarrer les navires) vient compléter le système.

Un mouillage écologique en bordure d’herbier dans la calanque de Port d’Alon dans le Var. Photo : Arnaud Abadie.

Ces systèmes sont installés en réponse aux anciens dispositifs de mouillage organisés qui étaient constitués de blocs de béton parfois directement placés dans les herbiers de posidonies. Une autre préoccupation récente des gestionnaires d’espaces marins est l’installation illégale de mouillages (aussi appelés corps-morts). Le lest des corps-morts est le plus souvent composé de déchets (pneus avec du béton, vielle ancre, bloc de béton, radiateurs en fonte, etc.). Ils sont parfois implantés directement dans les herbiers de posidonie et de cymodocée et ne disposent bien évidemment pas d’autorisation occupation temporaire (AOT). Le nombre total de ces corps-morts sur le littoral Méditerranéen est à ce jour inconnu mais les aires marines protégées s’emparent du sujet et les inventorient dans l’optique de réaliser campagnes d’enlèvement.

Ce type de mouillage dans un herbier de posidonies installé par un particulier en Corse est non seulement illégale, mais est également une source de pollution pour l’environnement marin. Photo : Arnaud Abadie.

Le mot de la fin

La posidonie a le malheur de coloniser les espaces marins comptant parmi les plus anthropisés de la planète où les conflits d’usages sont innombrables. Comme souvent l’intérêt environnemental s’oppose à l’intérêt économique. La solution miracle n’existe pas mais il est possible de mieux réguler l’utilisation du domaine maritime afin de réduire l’impact des activités nautiques sur les écosystèmes marins. Les actions de protection des herbiers de posidonies s’accélèrent depuis quelques années. Des moyens financiers et humains de plus en plus importants, soutenus par des outils législatifs, sont employés afin de contrer l’impact de l’ancrage. Ces mesures seront-elles suffisantes pour contrebalancer plus de 50 ans de destruction par les ancres, tandis que l’action d’autres impacts anthropiques, comme ceux liés au changement climatique et au développement urbain, continuent à dégrader les herbiers à grande échelle ? La réponse à cette question n’est pas simple et honnêtement je ne la connaît pas.

Avant de vous laisser « digérer » cet article voici un autre sujet de réflexion. Nous avons vu que l’ancrage a un impact de destruction très visible sur les herbiers de posidonies. Mais qu’en est-il des autres habitats marins ? Aujourd’hui il est conseillé aux plaisanciers de s’ancrer dans le sable mais le sédiment constitue également un habitat pour de nombreuses espèces marines vivant enterrées ou à sa surface. Quelle est l’ampleur de la destruction dans ce milieu ? Où les plaisanciers vont-ils pouvoir s’ancrer finalement ? Encore une source de débats enflammés en perspective pour les prochaines années.

Quid de l’impact des ancres sur les communautés d’organismes vivants dans le sédiment ? Une future préoccupation des gestionnaires du milieu marin ? Photo : Arnaud Abadie.

Glossaire

1Matte : complexe formé par les racines, les rhizomes des plantes marines et le sédiment. Dans le cas de la posidonie cette structure peut faire plusieurs mètres d’épaisseur et est le plus souvent souterraine. C’est l’un des plus importants puits de carbone marin.

2Pressions anthropiques : tous les phénomènes qui peuvent être conséquents de la présence ou de l’action de l’être humain.

3Canopée : strate occupée par les feuilles de la posidonie (= strate foliaire).

4Substrat : support ou base sur lequel peuvent se développer les végétaux. Dans le cas de la posidonie il s’agit du sédiment, de la roche ou de la matte.

Pour en savoir (beaucoup) plus

Abadie, A., Lejeune, P., Pergent, G., & Gobert, S. (2016). From mechanical to chemical impact of anchoring in seagrasses: The premises of anthropogenic patch generation in Posidonia oceanica meadows. Marine pollution bulletin, 109(1), 61-71.

Arrêté 123/2019 de la Préfecture maritime de Méditerranée : https://www.premar-mediterranee.gouv.fr/uploads/mediterranee/arretes/eec503812bac663e9c5536c6d5a59ee1.pdf

Préfecture maritime Méditerranée. 2019. La stratégie de gestion des mouillages en Méditerranée – volet opérationnel et orientations plaisance grande plaisance. PAMM Méditerranée Occidentale (pdf)

Seaviews (2020) Caractérisation des biocénoses benthiques à l’aide d’une cartographie fine dans la Baie de San Fiurenzu dans le Parc Naturel Marin di u Capicorsu è di l’Agriate. Rapport d’étude. Contrat OFB/Seaviews. 83P (pdf)

L’auteur

Arnaud Abadie est un biologiste marin et photographe subaquatique spécialisé dans les écosystèmes de Méditerranée. Il est ingénieur de recherche dans le bureau d’étude Seaviews spécialisé dans la cartographie sous-marine et les études environnementales. Arnaud est le fondateur de Sea(e)scape et l’un de ses contributeurs régulier.

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